Je viens , je ne sais pas d' ou ?
Je suis , je ne sais pas qui ?
Je vais , je ne sais pas où ?
je vis , je ne sais pour qui ?
Je meurs , je ne sais quand ?
Je sais , j' existe je suis vivante
Je suis moi rien que moi pour moi
je suis la , pour je ne sais qui ?
je suis la, pour je ne sais quoi ?
je suis la , je ne sais pourquoi ?
je suis la , je n'en sais rien
je ne sais ce qui m a pris de venir ici
et vous ????
Pourquoi tout le monde se pose autant de questions ?
Parce que se poser des questions c'est vivre
Pourquoi, pour chaque question, tout le monde cherche-il desesperement une reponse
A moi de vous repondre
Je suis ce que je suis
Je suis moi, je suis la Je vis
je pleure, je rie Je me bat
Pour qui ? Pourquoi ?
je crois que je me bat souvent contre moi-meme
Contre mes vieux fantomes ; mon passe
et mes idees que la societe tente de m'imposer
On me dit souvent marginale, folle, bizarre
Je ne frole pourtant pas la folie seulement le mal etre de soi
Mais il y a toujours l'idee de celle que j'ai deja ete dans la tete des autres
Au fond du puit j'y ai trouver ma solitude
J'ai toucher le fond longtemps
Mais la j'ai jamais ete aussi pres de ma surface
Et j'aime ,le ridicule parce qu'il ne tue pas
J'aime ; ma facon de ne pas etre ce que les gens attendent de moi
En fait, j'adore les decevoir
Quel effet de ne pas exister selon leur convention de la vie
je suis moi rien que moi pour moi
J'ai pris une feuille de papier
Là où j'ai recueilli toutes mes petites pensées
J'ai pris ma plume et me suis mis à écrire
Mes idées noires, comme mes rires
J'ai eu des centaines de discussions
Aux différent propos de mon avenir
De ma vie, de ce que j'allais devenir
J'en ai guère fait attention !
Pour certains j'étais encore une perdante
Une enfant qui ne voulait pas comprendre
Pour d'autre j'étais une vrai idiote ou une (fausse) intelligente
J'ai toujours cru que ma vie pouvait être changé
Certains disent qu'il faut se donner les moyens de le vouloir
« Quand on veut, on peut » Je n'ai pas ce pouvoir
Peut être est ce l'Amour qui m'en a toujours empêché ; piégé ?
J'ai toujours eu envie d'en finir
De mes pleurs intérieures, comme de mes rires
Synonyme d'innombrables soupirs
C'est triste que pour si peu on se donne la peine de souffrir
J'ai toujours eu certaines rêveries
Des plus romantiques aux plus attendries
J'ai toujours rêver de voler vers l'infini
De m'enfuir de cette réalité aux tristes ennuies
Encore faut il que je puisse finalement rêver
Encore faut il que je me fasse une réalité
Encore me faut t'il imaginé
Que jamais je ne pourrai volé
J'ai toujours voulu vivre ailleurs
Dans une autre période, une autre époque
Peut être je pourrai trouver un bonheur
Et que celui là serait réciproque
Il faut bien que je m'y fasse
Tout mes rêves, mon passé
Tout cela s'efface, il ne reste que des traces
La réalité reste la à me surveiller
Je rêve encore
Nous Deux corps à corps
Tu me vois Art, je te vois guéri
Ainsi est notre armure
Je m'écroule dans ce monde qui coule
C'est fini je me saoule dans l'ivresse de la foule



